"Merci d’avoir acheté de la viande à la ferme !

Réapprenons à bien manger ! Vous avez tous déjà mangé du poulet industriel dont les os cassent sous la dent et la viande est molle et insipide.

Avez-vous mangé un poulet fermier ? La chair est ferme, rouge et si vous croquez dans l’os, vous risquez d’y laisser une dent !

Les veaux et les vaches de Jérôme sont « fermiers » et donc la viande est plus ferme, plus savoureuse et ne fond pas dans la poële.

Il faut savoir aussi que dans une vache ou un veau, il n’y a pas que des morceaux de première tendreté. On trouve certains steacks ou rôtis plus ou moins tendres, ce qui n’enlève rien à leur qualité, bien au contraire ! Vous découvrez ici la viande que vos grands-parents mangeaient naturellement à l’époque de la bonne bouffe.

Un élevage extensif, presque bio ! Mes vaches sont nourries à l’herbe. Aucun engrais ni produit phytosanitaire n’est utilisé sur les terres que j’exploite. Les vaches taries et les génisses vont l’été à l’alpage de Charamillon : pas moins de 100 ha d’herbe de montagne.

Je rentre plus de 40 tonnes de foin et regain des Houches pour nourrir le bétail pendant l’hiver. Pendant le plus gros de leur lactation (3 mois), j’apporte un peu de céréales aux mères.

J’élève les veaux « sous la mère », ils ont la meilleure alimentation à laquelle ils puissent prétendre : ils tètent directement leur mère, je leur donne un peu de foin à partir d’un mois.

Une exploitation à échelle humaine : je connais chaque vache, son caractère, son comportement, chacune porte un nom et pas un numéro, je les câline tous les jours...bref, j’aime mes vaches !

Une place dans la vallée : L’élevage a un rôle fondamental dans l’entretien du paysage : la fauche et le pâturage dessinent des parcelles bien vertes et entretenues, limitent l’avancée des broussailles et de la forêt. Les éleveurs conservent par leur travail un paysage ouvert.

Une tradition : Je participe activement aux « batailles des Reines », c’est ma passion !

L’Hérens est une race bovine en faible effectif : je participe donc au maintien d’une diversité génétique parmi les bovins français

page2image3822368page2image3821696page2image3821248page2image3821024